Seeking Employment in the British Empire: Three Letters from Rajah Gobind Ram Bahadur

Alan M. Guenther

Abstract


Three short 18th century Persian language letters in the manuscript collection of the Division of Rare Books and Special Collections, McLennan Library, along with the story of how they came to McGill University, provide a fascinating window on the British Empire and the efforts of imperial subjects to obtain employment. The story begins in Bengal where a rising civil servant, Raja Gobind Ram, at a difficult time in his life, petitions his friend David Anderson for assistance. Gobind Ram achieves success, holding eventually posts of considerable responsibility in nascent British India. When, in the late 19th century, the letters come to Canada, the story introduces a young Scottish entrepreneur and immigrant, J. K. Oswald, and his pursuit of employment—first in the financial world of Montreal and later in public service at the then small settlement of Calgary—during the years when the Canadian Pacific Railway was opening up Western Canada, and Louis Riel was leading the Northwest Rebellion of 1885.


Resumé

Un coup d’œil fascinant sur l’empire britannique et sur les efforts déployés par ses sujets pour trouver du travail est offert par trois courtes lettres en langue perse datant du 18e siècle et par l’histoire du cheminement par lequel elles sont parvenues à l’Université McGill, où elles résident présentement à la Division des livres rares et des collections spéciales de la Bibliothèque McLennan. L’histoire débute au Bengale, avec la demande d’aide adressée par le fonctionnaire Raja Gobind Ram lors d’un moment difficile de sa vie à son ami David Anderson. Gobind Ram accéda éventuellement à des postes d’importance considérable en Inde à l’aube de l’époque d’administration britannique. Ces lettres sont parvenue au Canada vers la fin du 19e siècle, et c’est à cette étape du récit que nous rencontrons James Kidd Oswald, un jeune entrepreneur et immigrant écossais. Nous le suivons alors qu’il cherche du travail—d’abord dans le monde financier de Montréal, puis à titre de fonctionnaire dans ce qui était alors la petite ville de Calgary—au cours des années qui ont vu la compagnie de chemins de fer Canadian Pacific ouvrir les portes de l’ouest canadien et Louis Riel mener la rébellion de 1885.



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ISSN: 0838-2026